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Les prochaines élections sénatoriales auront lieu le 27 septembre 2026.
Les grands électeurs (Ce collège électoral comprend les sénateurs, les députés, les conseillers régionaux élus dans le département, les conseillers départementaux - ou les conseillers des collectivités similaires à statut particulier - et les délégués des conseils municipaux) vont élire, le 27 septembre 2026, les sénateurs euréliens.
Comme les députés, les sénateurs votent les lois, mais les députés ont le dernier mot en cas de désaccord, et contrôlent l'action du Gouvernement. Ils représentent les collectivités territoriales de métropole et d'outre-mer. La moitié des sénateurs est renouvelée tous les trois ans au suffrage universel indirect.
Pour les partis politiques traditionnels, ces élections sont perçues comme une étape de la course à la présidentielle et aux législatives de 2027. Leurs candidats s’inscrivent d’abord dans des stratégies nationales, souvent déconnectées des réalités locales, sauf les batailles de clans typique de notre département.
Une assemblée des territoiresLe Sénat est l’assemblée des territoires, normalement en prise avec les réalités du terrain. Nos territoires sont en première ligne et subissent le dérèglement climatique (inondations, tempêtes sécheresses…), la désertification médicale, la dégradation de la qualité de l’air et des eaux, des mobilités de plus en plus chères, de l’envahissement de nos routes par le transit de camions liés à une logistique incontrôlée, du mépris pour nos territoires devenus terrains de jeux pour les opérateurs mobiles ou de télédiffusion.
Face à ces enjeux les citoyens et les élus sont trop souvent démunis faute de relais institutionnel indépendant et en prise avec les territoires. Nous voulons des sénateurs euréliens qui traitent ces dossiers sans préjugés, qui rendent le pouvoir aux collectivités locales et valorisent leur rôle, qui soient en prise avec les associations et les citoyens. Nous voulons des sénateurs qui revitalisent la démocratie locale. et s'engagent à défendre notre territoire. Les sénateurs peuvent jouer un rôle décisif, s’ils en ont la volonté notamment pour :
- faciliter le dialogue entre territoires et administrations nationales ;
- porter les solutions locales pouvant être dupliquées ;
- construire des compromis, sans la théâtralité de l’Assemblée Nationale ;
- défendre le bon sens, trop souvent oublié dans les joutes politiciennes : nécessité d’un budget équilibré, assurer la sécurité des biens et des personnes, rappeler le cadre laïque de notre république, maintenir le modèle social français symbole de nos liens nationaux.
Libérés des logiques partisanes, ils peuvent agir avec indépendance et pragmatisme en prenant en compte le long terme, la transition écologique, ce qui a trop souvent fait défaut aux sénateurs euréliens actuels, enfermés dans des schémas dépassés du siècle passé.
Des priorités claires pour l’Eure-et-Loir qui peuvent se décliner nationalement
Notre département est aujourd’hui confronté à des défis majeurs qui peuvent être résolus par une politique et des mesures fortes :
Le dérèglement climatique : inondations (de plus en plus fréquentes et dévastatrices), sécheresses, canicules, retrait-gonflement des argiles. Outre les traumatismes pour les habitants, le risque majeur est à terme la perte d’assurabilité.
⇒ Nous proposerons une loi permettant l’assurabilité des bâtiments existants construits selon les règles d’urbanisme, à des tarifs corrects, même si une surprime est possible dans des conditions définies par la loi. La lutte contre le dérèglement climatique est une priorité nationale, nous soutiendrons toutes les propositions en ce sens, notamment une refonte des SCOT et PLUI dans une optique de + 4 ° fin de siècle (ce que personne ne souhaite).
Le mitage du territoire : il exige une politique ambitieuse de zéro artificialisation des sols, tout en permettant des constructions, à impact environnemental nul, dans les communes qui estiment être sous-équipées ;
⇒ Nous proposerons une loi rétablissant l’objectif Zéro artificialisation des sols (ZAN), au niveau intercommunal, avec des dérogations pour les constructions à impact zéro environnemental.
Les menaces sur notre alimentation, notre eau et notre air: liées aux produits phytosanitaires et aux PFAS dont l’usage outrancier pénalise l’agriculture et la santé de tous ;
⇒ Nous proposerons l’abrogation des lois Duplomb, que les Français ne veulent pas, et l’obligation pour les produits agricoles importés de respecter les normes sanitaires françaises, même au prix d’un conflit avec l’UE.
Le manque d’écologie pénalise tout le monde et les finances publiques, la reconquête de la qualité, et du prix, de l’eau fera l’objet d’une proposition de loi.
la fragilisation du système de santé, les difficultés à simplement consulter, les urgences saturées ;
⇒ Nous proposerons une loi pour en finir avec les numérus clausus (ou en augmentant le nombre) et permettant un parcours de formation permanente pour le personnel de santé (infirmière-e-, aide soignant, pharmacien) leur permettant de prescrire et de faire des actes de type médical.
Les gaspillages financiers nationaux ou locaux : ils sont nombreux, à tous les niveaux. Un exemple dans notre département, le projet A154 sans bénéfice pour les habitants qui en subiront les nuisances et ruinera les finances du département.
⇒ Nous proposerons une loi imposant à l’état le même type de budget que ceux des collectivités locales : budget de fonctionnement en équilibre, emprunt réservé au seul budget d’investissements, dans des limites raisonnables. L’objectif est un équilibre budgétaire global, c’est un débat complexe qui implique un cantonnement de la dette publique dans un compte dédié et une réforme fiscale juste, protégeant les classes moyennes et populaires et sollicitant davantage les grandes fortunes et multinationales.
. ⇒ Bien sûr nous demanderons l'arrêt du projet A154 qui va ruiner notre département.
L’envahissement par les camions : générés par la spécialisation de notre département en entrepôt géant pour le sud de l’Ile de France ;
⇒ Nous proposerons une loi instaurant un plan de déplacement des marchandises (axes, horaires, multimodal), et une planification des entrepôts logistique.
Le numérique au service de tous : a fin arbitraire de l’ADSL prive une partie des populations de l’accès au haut débit. En même temps les pylônes de télécommunications ou de télédiffusion ne sont pas mutualisés, défigurant les paysages.
⇒ Nous proposerons une loi « numérique pour tous « interdisant de couper l’ADSL sans la mise en place, au même prix, d’une solution opérationnelle ; les collectivités auront la possibilité d’obliger à la mutualisation des pylônes existants (télécoms, télédiffusion) ; l’aide et le soutien à l’utilisation des services numériques sera généralisée et considérée comme un service public (par exemple, confié à la Poste et France Numérique).
Ce que nous proposons est bon pour l’Eure et Loir, est bon pour la France. La très grande majorité des départements ont les mêmes problèmes, il sera aisé d’y trouver des soutiens sans exclusive politique dans un esprit de consensus pour résoudre les vrais problèmes de nos concitoyens.
Au delà de l'Eure et Loir, pour une République écologique
Sur les grands dossiers nationaux ,nous nous situons dans la tradition républicaine (liberté, égalité, fraternité), sociale (le modèle social français qui doit être maintenu, avec des ressources adaptées), laïque (la religion est du domaine privée et doit y rester), écologique (la lutte contre le dérèglement climatique et l’impact humain sur la planète, sont les clés de l’avenir de nos enfants et petits enfants).
Sur le plan international, nous voulons une souveraineté française et européenne, facilité par le transition écologique qui nous libérera de l’ère du pétrole et de notre dépendance.
Nous soutenons le droit des peuples à définir librement leur avenir : en Palestine comme en Ukraine, au Tibet comme à Taïwan, sans oublier les peuples africains trop souvent victimes des prédateurs économiques.
Nous soutenons une lutte ferme contre l’insécurité et tous les trafics, notamment avec un un principe clair : toute violence caractérisée doit entraîner une peine de prison effective, et un renforcement des sanctions lorsque les victimes exercent une mission d’intérêt général (élus, enseignants, soignants, postiers, agents territoriaux, forces de secours ou de sécurité…) ou pour les agressions racistes et sexistes ;
La République a su évoluer au cours de son histoire. Aujourd’hui, elle doit devenir pleinement écologique, pour répondre au défi majeur de notre époque, tout en gardant le modèle républicain français.
Renforcer l’action des élus locaux et la démocratie locale
Nous souhaitons que les élus locaux et les citoyens soient plus responsables de leurs territoires. Pour cela nous proposerons de :
- Donner, en dernier ressort, le pouvoir de décision aux élus et aux citoyens (référendum local si nécessaire) sur les projets contestés ou redondants, après une procédure de médiation et en tenant compte de l’intérêt général (formalisé dans les SRADETT, SCOT et PLUI).;
- Créer un véritable statut de l’élu local, avec un barème d’indemnités, nettement amélioré, financé directement par l’État, sans baisse des dotations des collectivités locales ;
- Protéger juridiquement les élus, et les employés des collectivités en charge d’un service public, des agressions, par des peines exemplaires réelles d’emprisonnement pour les délinquants ;
- Mettre en place un guichet unique départemental pour les subventions et une unité d’ingénierie (intercommunalité ou département) pour la transition écologique ;
- Revitaliser la démocratie possibilité de listes incomplètes (mais paritaires) aux élections municipales, facilitation des référendums locaux, élection directe des présidents d'intercommunalité ;
- Durée unique de tous les mandats 5 ans.
Si vous êtes d'accord avec nos propositions participer à notre campagne, et si vous êtes élus engagez vous avec nous pour défendre nos territoires.

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